ROMAN

Un Aller sans retour est le tout premier thriller ferroviaire écrit tout exprès pour une ligne de train.

Pendant six mois, l’auteur Nicolas Turon a voyagé régulièrement dans les rames de la SNCF et des CFF, ainsi que le long de la voie, dans les villes et villages du territoire de Belfort, des Jura suisse et bernois. Il a croisé – entre autres – Willy et ses lapins à la gare de Buix, le lion de Belfort, des bars clandé ou le terrain du Gurzelen à Bienne, les derniers Béliers, la saison difficile de l’HC Ajoie ou la demi-lune de Saint-Ursanne… Guidé par le hasard, il a noirci frénétiquement des carnets de notes, laissant opérer la magie du bouche-à-oreille et de l’anecdote.

À partir de la matière ainsi récoltée, perpétuant la tradition de la transmission orale du vécu d’un territoire vu par le prisme de ses habitants, il s’est livré à l’exercice de la rédaction d’un polar – ou, pourrait-on dire, d’un roman de gare. Il a créé un objet littéraire original qui comprend deux temps de lecture (l’aller et le retour) qui se complètent l’un l’autre.

Le texte est accompagné d’une bande originale composée et enregistrée tout exprès pour lui.

Vous l’avez compris : si Un Aller sans retour est un livre, c’est avant tout une aventure ; et même si c’est une fiction, toute ressemblance avec un habitant ou une petite histoire du territoire arpenté par l’auteur est complètement faite exprès.

Un aller
sans retour

Résumé

Franck Blérot est retraité de la police et vit à Belfort.
Un ancien flic. Un flic à l’ancienne.

Comme sa pension ne pèse pas lourd, il est obligé de faire des allers-retours en Suisse pour effectuer des missions d’intérim dans le milieu de la sécurité.

Bennie est dealer à Bienne. Il doit composer avec une mère à moitié folle et un héritage culturel chahuté, entre indépendantisme jurassien et protestantisme bernois.

Leurs destins vont se croiser en gare de Saint-Ursanne autour de la découverte d’un étrange cadavre de femme à la peau bleue…

La bande originale

« Pour accompagner le lecteur, j’ai imaginé une musique du mouvement qui raconte ce que le roman ne dit pas. »
Fabrice Bez, compositeur.

En effet, l’idée de Fabrice Bez, qui a lui-même effectué le voyage Belfort – Bienne à plusieurs reprises, est de proposer une écriture qui, plutôt que d’illustrer ou paraphraser le roman par la musique, tentera d’interpréter les mots et l’histoire, de donner une vision musicale d’un personnage, d’un contexte, d’une intrigue. Le répertoire est écrit pour un quatuor de musique de chambre acoustique : Violon / Violoncelle / Accordéon / Piano.

Au sein même des pièces écrites, des parties improvisées viendront s’installer pour symboliser les moments plus oniriques que l’on vit durant ces voyages en train. Les moments où nos yeux continuent de fixer l’horizon mais où nos pensées se détachent des paysages que l’on regarde, sans plus les voir finalement. Ces improvisations dont le format pourra varier pour s’intégrer au mieux à l’écriture, permettront d’entendre un langage musical différent.